Le train:

Plusieurs fois, durant mon parcours, j’ai pris le train: 3500 km au total.
En France je suis allé de Froncles à Bâle (Suisse), puis au retour de Mulhouse à Froncles. La prise en charge des vélos est gratuite et avec la carte Senior, les tarifs sont accessibles durant les heures creuses.
Sur le parcours emprunté, l’aménagement des trains a permis de monter à bord facilement, ce qui n’est pas toujours le cas.

En Suisse, Je suis allé de Bâle à Milan en passant par Zurich et au retour j’ai pris le train entre Locarno et Bellinzona (30km), puis de Sargans jusque Zurich (100 km). A chaque fois pour échapper à la pluie.
Les trains en Suisse sont nombreux et de qualité, les fiches horaires bien renseignées, même s’il n’est pas toujours facile d’identifier les trains accessibles aux vélos.
Les tarifs sans réduction sont plutôt chers, la prise en charge des vélos est payante (12€ environ). Pour autant, beaucoup de gens prennent le train. Par deux fois même, (pour des raisons exceptionnelles), les trains furent très chargés.

En Italie, j’ai fait l’aller-retour Milan Ancône. Il existe plusieurs compagnies concurrentes. Toutes ne sont pas accessibles aux vélos non démontés.
Une fois que l’on a compris le système de fonctionnement différencié des compagnies, l’usage du train est facile et peu cher.
Les trains régionaux sont accessibles aux vélos, avec une participation forfaitaire d’environ 3€ par jour. Les trains sont nombreux, très fréquentés, même s’ils sont plutôt anciens et d’un confort un peu spartiate. A la manière des « Corails », les portes sont souvent étroites et les marches hautes.
Dans les trois pays, les gares sont plutôt accessibles aux vélos. Les quais sont aménagés, les ascenseurs ou rampes d’accès nombreux.
Le bateau :

A plusieurs reprises ces dernières années, j’ai eu l’occasion d’utiliser des ferries que ce soit pour traverser la Mer Baltique ou la Méditerranée.
On y retrouve la même ambiance. La cohabitation des touristes aisés plus ou moins hâlés selon qu’ils partent ou reviennent, des familles qui retournent au Pays, des chauffeurs routiers qui souvent, se connaissent ou se reconnaissent, et moins nombreux des routards… Il n’y a pas d’espace dédié à un type de population. Les catégories cohabitent et chacun organise à sa manière ses quartiers, ses occupations…
Le décor des ferries, la plupart du temps, sonne faux. Les lumières, les fauteuils en velours, les bars, les moulures imitant les décorations des paquebots, veulent donner l’illusion que nous sommes en croisière. On dirait un décor de cinéma mais qui ne colle pas avec les acteurs… on a dû se tromper de studio ou de scénario. Comme si l’on tournait « bienvenue chez les Ch’tis » dans les décors de « la Croisière s’amuse ».


Le bus :

C’est un moyen de transports très pratique en Grèce. J’ai utilisé le bus pour quitter les Météores et rejoindre le Péloponèse suite aux intempéries dans les Météores. Puis ensuite, sur la route du retour, pour quitter l’agglomération d’Athènes.
